Deux voies complémentaires. Le parcours principal privilégie les décisions physiques ; les automatismes et rappels courts restent accessibles avec le filtre « Type de travail ». Le niveau n’est pas un classement de longueur de calcul. Sur les questions à deux étapes, un résultat chiffré seul ne suffit pas : le choix de modèle ou l’interprétation est aussi évalué (QCU, pas analyse d’une démonstration rédigée). Les options sont mélangées à chaque variante.
Les identifiants terminés par R correspondent à des énoncés réécrits. Les résultats des anciennes versions sont conservés comme archives dans les sauvegardes JSON ; ils ne sont pas comptés comme réussites des nouvelles questions. Les résultats des questions inchangées restent utilisables.
1. Un atelier pour progresser, pas une note sanction
La banque contient 70 questions-types dans huit thèmes, dont avec des données numériques variables. Les autres interrogent le raisonnement et les connexions. Les niveaux 1, 2 et 3 correspondent à fondations, application et approfondissement.
Proposez votre réponse, éventuellement en utilisant le brouillon, puis validez. Le correcteur donne la réponse attendue, la démarche détaillée et le piège à éviter. Les QCM demandent toutes les propositions vraies : une réponse partielle n’est pas comptée comme entièrement correcte, mais la correction indique chaque proposition attendue.
Un indice et la coloration des nœuds comptent comme aides. Une réussite après aide reste une réussite à consolider. Refaire exactement le même énoncé après sa correction est aussi compté comme aidé. Les questions à calcul permettent de demander de nouvelles valeurs. L’atelier n’analyse pas le texte du brouillon : les choix demandés et tous les résultats chiffrés sont vérifiés, mais pas la rédaction libre du brouillon.
Le parcours « À reprendre / consolider » inclut les dernières réponses fausses, les corrections consultées sans réponse et les réussites avec aide. Un résultat juste sans indice les retire de cette file. Le compteur de réussites garde la mémoire d’une réussite autonome antérieure, même après une erreur ultérieure. Ce n’est donc pas une certification de maîtrise durable.
Le tirage aléatoire évite les répétitions dans un tour de la sélection. Décochez-le pour suivre un ordre par thème et difficulté. Les filtres peuvent conduire à une sélection vide. Le catalogue permet de choisir n’importe quelle question directement.
2. Série / parallèle : un algorithme fiable
- Suivre les fils idéaux. Tous les points reliés par des fils appartiennent au même ensemble équipotentiel. Un long fil, un coude ou un détour ne crée pas une branche supplémentaire.
- Repérer les bornes de chaque dipôle. Faites une paire de nœuds pour le premier et une pour le second.
- Parallèle : les deux paires de nœuds sont identiques, indépendamment de la disposition du dessin.
- Série : les deux dipôles se suivent dans la même branche, sans possibilité de dérivation au point commun. Une connexion extérieure à ce point compte aussi comme une dérivation possible.
- Sinon : ni l’un ni l’autre. Deux dipôles peuvent avoir un point commun sans être en série, ou être dessinés parallèles sans relier les mêmes nœuds.
Le mot « nœud » désigne parfois strictement une jonction d’au moins trois branches dans le cours. Dans la correction topologique, un « nœud électrique » ou groupe équipotentiel désigne plus généralement une classe de points reliés par des fils. Les petits points du schéma signalent une connexion ; les cercles vides signalent les bornes de raccordement extérieures, pas des interrupteurs ouverts.
Le même courant ou la même tension peuvent résulter d’une symétrie ou d’un cas particulier : ce ne sont pas, à eux seuls, des critères suffisants. De même, deux blocs peuvent être en série sans que leurs composants individuels le soient.
3. Tensions, courants, conventions
| Notion | Relation / repère |
|---|
| Tension | uAB = VA − VB. Sa flèche pointe de B vers A, vers la première lettre. |
| Indices inversés | uBA = −uAB. |
| Convention récepteur | Flèches u et i de sens contraires ; preçue = ui. |
| Convention générateur | Flèches u et i de même sens ; pfournie = ui et preçue = −ui. |
| Résistor, récepteur | u = Ri ; preçue = Ri² = u²/R ≥ 0. |
| Résistor, générateur | u = −Ri ; il reste dissipatif. |
Une convention est un choix de référence, pas un diagnostic énergétique. Un courant négatif circule en réalité dans le sens opposé à la flèche. Un dipôle reçoit effectivement de l’énergie si sa puissance reçue est positive. Une source active peut faire circuler un courant du potentiel faible vers le potentiel élevé : la règle intuitive du résistor n’est pas universelle.
4. Lois et associations
- Nœud : somme algébrique des courants entrants = somme algébrique des courants sortants.
- Maille : somme des variations de potentiel le long d’un parcours fermé = 0. En cas de doute, remplacer chaque tension par une différence de potentiels.
- Série : Req = R₁ + R₂ + …
- Parallèle : 1/Req = 1/R₁ + 1/R₂ + … Pour deux résistors seulement : Req = R₁R₂/(R₁+R₂).
Contrôles utiles : une série de résistances positives dépasse chacune d’elles ; un parallèle est inférieur à la plus petite. Une puissance de résistor ne peut pas être négative. Les unités doivent être homogènes. Un circuit ouvert impose i = 0 mais pas u = 0 ; un fil idéal impose u = 0 mais pas i = 0.
5. Générateurs et fonctionnement
Pour un générateur réel en orientation générateur cohérente : U = E − rI. Modèle de Thévenin : source idéale de tension E en série avec r. Modèle de Norton : source idéale de courant η = E/r en parallèle avec r. À vide : I = 0 et U = E ; en court-circuit : U = 0 et I = E/r dans le modèle.
Avec une charge R : U = RI, d’où I = E/(R+r). Le point de fonctionnement doit satisfaire simultanément les caractéristiques du générateur et de la charge. Si l’on change un sens de référence, il faut substituer les variables dans l’équation, pas réciter une formule inchangée.
6. Caractéristiques, conductances et mesures de base
Une caractéristique représente les couples (U,I) compatibles avec la relation constitutive d’un dipôle. Il faut lire les grandeurs et unités des deux axes. Pour un résistor en convention récepteur, I = GU avec G = 1/R : la pente de I(U) est la conductance G, et non la résistance.
Les classifications employées sont celles de la section III.3 du cours : symétrique si l’échange des bornes ne modifie pas le comportement ; passif si sa tension à courant nul est nulle ; linéaire si sa relation constitutive est linéaire à coefficients constants, y compris les relations affines décrites dans le cours.
Les seules connaissances demandées sur les appareils de mesure sont celles de la page 2 : ampèremètre en série pour mesurer l’intensité dans une branche, voltmètre en parallèle pour mesurer la différence de potentiel entre deux points. Aucune valeur de résistance interne d’appareil n’est à connaître.
7. Unités, tolérance et ARQS
Entrez uniquement un nombre dans l’unité indiquée. Virgule et point décimaux sont acceptés ; « 1e-3 » est accepté, ainsi qu’une fraction simple « 2/3 ». Les expressions générales telles que « sqrt(2) » ne le sont pas : utilisez une valeur numérique. Les réponses non nulles sont acceptées à 1 % près ; pour une valeur attendue nulle, la tolérance absolue est 10⁻⁸ dans l’unité affichée. Gardez plusieurs chiffres pendant les calculs intermédiaires.
Repères : V/kΩ = mA ; V × mA = mW ; W × s = J ; mA × s = mC. Attention : V × A = W et non mW. Un pourcentage doit être multiplié par 100 à partir du rapport sans dimension.
L’ARQS suppose τprop = L/v très petit devant T = 1/f, soit Lf/v ≪ 1. Les courants peuvent encore dépendre du temps : ARQS ne signifie pas régime continu. La vitesse v est celle de propagation pertinente ; lorsqu’elle est assimilée à c, cela est précisé dans l’énoncé.
8. Sauvegarde et confidentialité
La page fonctionne sans serveur et sans connexion. Si votre navigateur l’autorise, seuls les résultats synthétiques par question sont conservés dans le stockage local : nombre de validations, dernier résultat, réussite sans indice et date. Ni votre nom ni votre brouillon ne sont enregistrés. Le stockage peut être indisponible dans une prévisualisation intégrée ; un message le précise en bas de page. Téléchargez le fichier et ouvrez-le dans votre navigateur pour l’usage habituel.
Le bouton « Sauvegarder / recharger » permet d’exporter puis de restaurer un fichier JSON, dont le nom commence par EC1_progression_ et contient la date et l’heure. Le fichier contient les résultats synthétiques et la référence de l’exercice actuel (identifiant et graine de génération), mais pas les réponses saisies ni le brouillon. Au rechargement, on choisit une fusion ou un remplacement après vérification. Une fusion garde le résultat le plus récent, toutes les réussites sans indice déjà acquises et le maximum des nombres de tentatives pour éviter les doublons. Les identifiants absents de cette banque sont ignorés et signalés. Un fichier invalide n’altère jamais la progression.
Le bilan CSV exporte ces résultats pour consultation dans un tableur ; il ne permet pas de restaurer la progression. « Effacer ma progression » ne supprime que la clé de stockage de cette page. L’impression porte sur l’énoncé actuel et sa correction si elle a été ouverte. Les réponses proposées ne sont pas sauvegardées : quitter un énoncé efface ses champs et son brouillon.
9. Périmètre vérifié : cours EC1, sans anticipation du chapitre suivant
La référence des connaissances exigibles est exclusivement C_EC01.pdf. Les feuilles d’exercices servent à varier les situations, pas à ajouter des prérequis. Chaque question indique désormais les sections et les pages précises du cours nécessaires à sa résolution.
| Thème | Prérequis dans le cours |
|---|
| Topologie, série et parallèle | I.1–I.3 et V.1, p. 1–2 et 8–9. |
| Potentiels, conventions et puissance | I.2–I.6, p. 1–4 ; résistor IV.3, p. 7. |
| Kirchhoff et calculs de circuits | II.1–II.2, p. 4–5 ; loi d’Ohm et équivalents IV.3–V.1, p. 7–9. |
| Caractéristiques et classification | III.1–III.3 et IV.3, p. 5–7. |
| Thévenin, Norton et fonctionnement | IV.4.b et V.3, p. 8 et 10. |
| Mesures de base, modèles et ARQS | I.2–I.4 et IV.1–IV.4, p. 2–3 et 6–8. |
Retirés de la banque : diviseurs de tension ou de courant, montages courte/longue dérivation et erreurs instrumentales, résolution d’un pont par symétrie, recherche de puissance maximale transférée et décompte des mailles indépendantes. Leurs formules ne figurent pas dans le mémento.
Les calculs de courants de branches restants sont explicitement résolus par les lois de Kirchhoff, la loi d’Ohm et les résistances équivalentes, sans invoquer de formule de diviseur. Les schémas en pont restent utilisés uniquement pour identifier des connexions, pas pour demander une méthode de résolution hors cours.
La banque garde 70 questions, dont 31 à données variables. Douze anciens identifiants ont été retirés : K6, R5, R6, R7, R9, G8 et M1 à M6. Les remplacements portent de nouveaux identifiants (K8, R11–R14, G9 et C1–C6), afin de ne pas attribuer une ancienne réussite à une question différente. Les anciennes sauvegardes restent rechargeables pour les questions conservées ; les identifiants retirés sont signalés puis ignorés lors de l’importation.
Les dipôles réactifs, les régimes transitoires, les amplificateurs et les incertitudes de mesure ne font pas partie de ce parcours.